L’ASSOCIATION AMPASEO, RECONNUE D’INTÉRÊT GÉNÉRAL, EST HABILITÉE À RECEVOIR DES DONS DÉDUCTIBLES DES IMPÔTS À HAUTEUR DE 66% POUR LES PERSONNES PRIVÉES ET 60% POUR LES PERSONNES MORALES

 Le viol est le seul crime dont l’auteur se sent innocent 

et la victime coupable.

Antoine Garapon, Pour une autre justice, la voie restaurative

9 septembre 2026 - visite du pape Léon XIV en France : Pas de rencontre prévue avec les organismes de reconnaissance et réparation

Violences sexuelles dans l'Eglise

Le pape Léon XIV reçoit sept victimes le 27 septembre à Lourdes.

Aucun représentant de notre association ne sera reçu, nous nous interrogeons cependant sur un point :


Pourquoi aucune rencontre n’est prévue avec les représentants de la Ciase et les organismes de reconnaissance et réparations ?


En novembre 2023, nous avons rencontré le pape François au Vatican. Nous

avons souhaité que la présidente de la Corref (Conférence des religieux et

religieuses de France), soeur Véronique Margron à l’époque, et le président

de la CRR (Commission reconnaissance et réparation), Antoine Garapon se

joignent à nous. Pour nous victimes, il était essentiel que ces personnes, qui

sont des figures de la lutte contre la pédocriminalité au sein de l’Eglise soient

présentes à nos côtés. Elles ont travaillé d’arrache pied dans le sillage de la

Ciase (Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise) afin que

nous soyons reconnus victimes et réparés alors qu’il n’y avait plus de justice

possible du fait de la prescription. La visite au pape de ces deux personnes a

été refusée. Sans explication, sans argument. Nous n’avons pas été entendus

par l’Eglise, ce refus laisse des traces, une nouvelle cicatrice que nous ne

pourrons effacer.


Le pape Léon XIV se rendra en France à la fin du mois

A nouveau nous constatons avec beaucoup de tristesse et d’amertume que ces figures emblématiques et représentants de la lutte contre les violences sexuelles dans l’Eglise, à commencer par Jean-Marc Sauvé, président de la Ciase(organisme fondé par la volonté de la Conférence des Évêques de France et la Corref), ne soient pas inscrits au programme des rencontres avec le pape.

Ce sont pourtant bien eux qui font avancer ce combat, ils l’ont mené et le mènent encore de façon exemplaire, avec talent et délicatesse. Les personnes qui ont intégré ces organismes ont acquis une compétence hors du commun. Elles sont des modèles d’expertise pour de nombreux pays.


Nous, petit peuple des victimes, demandons à l’Eglise pourquoi à

nouveau ce refus - ou plus grave peut-être cet oubli - de recevoir ces

acteurs de la prévention des crimes sexuels qui ont tant de choses à

apporter ?


C’est une nouvelle blessure que l’Eglise de France nous inflige.

Messieurs, vous n’entendez donc pas notre cri, ne voulez pas savoir nos

souffrances ?



8 septembre 2026 : Une oeuvre d’une victime de Loctudy sera offerte au pape Léon XIV lors de sa visite en France

Le pape Léon XIV ne recevra que sept victimes à Lourdes le 27 septembre. Nous avons reçu le feu vert de la Conférence des Evêques de France. Cette oeuvre, en mémoire des victimes silencieuses, sera remise au pape Léon XIV.


C’est une oeuvre impressionnante par ses dimensions, elle fait 50 cm de haut, représente une femme bigoudène avec deux jeunes enfants. Nous l’avons nommée Tudine, rappel de saint-Tudy, fondateur de la ville de Loctudy.

Dans son berceau conçu sur mesure, le vitrail est arrivé à la Conférence des évêques de France, il sera transporté à Lourdes et remis au pape par un membre de notre association.


Nous représentons en partie les victimes du pédocriminel frère Gabriel Girard (aujourd’hui décédé) qui nous a agressés dans les années 1965-1970 À Issé (44) puis à Loctudy (29).


Avec l’une des victimes qui est une artiste de Loctudy, RayDa, nous avons proposé la création d’un vitrail, une boîte à lumière en mémoire des victimes silencieuses, qui ne parleront jamais ou qui ont mis fin à leurs jours.


L'oeuvre est arrivée à la Conférence des Évêques de France et sera acheminée vers Lourdes pour être remise au pape Léon XIV le 27 septembre.





27 juillet. Le Likès Quimper, établissement La Salle (Frères desvEcoles Chrétiennes)

Première en France : Rencontre entre les Frères des Écoles Chrétiennes (150 établissements) et les victimes, demande de pardon des lasalliens et poursuite du dialogue à la rentrée.

Ce mois de juillet fut pour les représentants du collectif des victimes de violences et agressions sexuelles du Likès (Quimper), créé en février, un marathon aussi éprouvant que fructueux.

Après une rencontre avec Christophe Geffard, directeur de l’Enseignement Catholique du Finistère, le collectif a été invité à rencontrer l’évêque du Finistère Monseigneur Laurent Dognin.

Les victimes se sont ensuite rendues au Likès à la rencontre de Xavier Moënner, Directeur du Likès. Loïc Thomas, Délégué de tutelle Bretagne et Colette Allix, déléguée de la Tutelle lasalienne ont fait le déplacement.


Il en a fallu du courage à ces hommes pour rencontrer les divers représentants de

l’Enseignement catholique et de l’Eglise.

Cinquante ans après les faits, la douleur est toujours intense, des vies ont été

fracassées, pour certains la vie après ces crimes était devenue impossible, d’autres ont

mis fin à leurs jours, un survivant affirme qu’il est mort le jour de sa première

agression. Les victimes ont témoigné auprès de chaque institution dans les larmes et la

douleur. La parole est enfin libérée.

Il est essentiellement question d’un frère, aujourd’hui décédé, ayant violé en toute

impunité durant 30 ans. Comment est-ce possible ? Combien de victimes ?

Durant de nombreuses années, des violences, agressions sexuelles et viols ont été

commis sur des enfants au Likès, à Quimper. l’objectif du collectif était d’obtenir la

pleine reconnaissance des faits par la congrégation des Frères des Écoles chrétiennes

(lasalliens).

Au terme de ces rencontres, les représentants des lasalliens ont tour à tour demandé

pardon aux victimes au nom de l’institution. Ils reconnaissent également l’importance

primordiale de la CRR (Commission reconnaissance et réparation) mise en place par la

Corref (Conférence des religieux et religieuses de France) à la suite du rapport de la

Ciase en 2021, mettant en lumière le nombre hallucinant de 33000 victimes de l’Eglise.

Cependant le cheminement vers la reconnaissance et la réparation doit se

poursuivre.

Après avoir récemment exprimé leur pardon à toutes les victimes, les Lasalliens

promettent une étude approfondie relative à cette impunité. Le collectif appelle detous ses voeux la nomination d’une équipe absolument indépendante pour mener à

bien cette mission en toute transparence.


Le collectif demande formellement :

• la reconnaissance sans réserve de la responsabilité institutionnelle de la congrégation

pour l’ensemble des sévices, physiques et sexuels ;

• un appel à témoignages, par les lasalliens, le Likès et l’évêque de Quimper, pour briser

l’isolement des victimes ;

• la suppression immédiate des clauses de confidentialité imposées dans les protocoles

de réparation ;

• l’ouverture complète des archives des lasalliens et du diocèse de Quimper, afin

d’identifier la chaîne des responsabilités hiérarchiques ;

• une cérémonie officielle et publique de reconnaissance au Likès ;

• la pose, au Likès, d’une plaque en mémoire des victimes.


Le collectif des victimes du Likès compte aujourd’hui 25 personnes

Afin de sortir du silence, les victimes sont invitées à se faire connaître auprès du

collectif. L’anonymat est bien entendu respecté : contact_victimes.likes@yahoo.com


27 juin, St Stanislas, Nantes

Jean-Pierre, Roland et Gilles ont répondu à l'invitation de Mgr Laurent Percerou, pour la pose symbolique d'une plaque commémorative à l'intention des survivants de crimes physiques et sexuels sur d'anciens élèves du collège-lycée St Stanislas, et de son internat.

Mgr Percerou n'a d'ailleurs pas manqué de nous signaler que cette fois, il ne nous avait pas oubliés, et a précisé notre présence lors de son discours. Solène Bondu et Jérôme Guillement étaient également présents.

Un rappel historique prononcé par Frédéric Delemazure, directeur diocésain, a marqué les esprits, alors que Mgr Percerou nous a avoué son profond mal-être à l'heure de prendre la parole.

Un fait marquant : le peu d'anciens élèves à cette cérémonie...

Le mot, lu par un ancien élève a mis en évidence les manquements graves de l'institution de l'époque. Ce que ne pouvait que constater le directeur de l'établissement, Thierry Bougère, mais aussi F. Delemazure et L. Percerou qui ne ne pouvaient que demander, chacun, « Pardon ».

Un pardon accepté par les survivants, mais qui n'efface rien. Il a permis de mettre en évidence le chemin douloureux, parcouru par les témoins-survivants, leur lutte pour se faire reconnaître victimes, ainsi que le volet systémique des violences endurées.

«... Pour que cela ne se reproduise plus. C'est la seule chose qui

m'intéresse », soufflera un élève encore écorché vif.


4 mai 2026 : Rendez-vous de la reconnaissance et de la réparation pour Patrice

Ce 4 mai 2026 restera gravé dans l'esprit de Patrice Grimaud,  dernière proie reconnue par la Congrégation des FSG et la CRR.

Patrice a tenu à marquer l'événement en invitant ses enfants, ses frère et sœurs, Vincent Poyet et Elsa de la CRR, ses ami(e)s, Roland, Didier Jouan et Didier  Gourichon,  Roland Bizeul, Yvonnick Paillusson et Gilles Peuzé pour un instant mémorable.

Patrice a décrit ce qu'il a vécu, et Vincent a expliqué le fonctionnement de la CRR.

Roland et Gilles ont présenté le rôle d'Ampaseo et ses actions depuis sa création.

L'auditoire a été subjugué par la force qui nous anime tous et félicité Patrice pour avoir eu le courage de libérer sa parole.

Patrice remercie Vincent et Elsa d'avoir bouclé son dossier avec succès,  mais aussi Ampaseo de l'avoir écouté et orienté vers la voie de son salut.

1er avril 2026 : Observations et inquiétudes des victimes sur le dispositif « Renaître " mis en place par la CEF

Réunis à Lourdes en assemblée plénière, les évêques de France (Conférence des évêques de France) ont dévoilé le jeudi 26 mars leur nouveau dispositif intitulé « Renaître », destiné à remplacer l’INIRR (Instance Nationale Indépendante de Reconnaissance et de Réparation), laquelle avait été créée comme réponse de justice restaurative conformément aux recommandations de la Ciase en 2021.

Réactions des victimes et absence de consultation

Cette annonce était particulièrement attendue par les victimes représentées par l’association Ampaseo. Cependant, aucune consultation n’a eu lieu entre les évêques de France et ces victimes, malgré un dialogue préexistant visant à l’écoute, la reconnaissance et la réparation des victimes de crimes sexuels. La nouvelle a été reçue comme un choc, provoquant stupeur et incompréhension parmi les personnes concernées.


Expérience et indépendance de l’INIRR

L’INIRR, mise en place par l’Église en 2022, était reconnue comme un tiers de justice indépendant, bénéficiant de quatre années d’expérience dans l’accompagnement des personnes victimes. L’INIRR a fait un travail remarquable.


Observations sur le choix du nom « Renaître »

Le choix du nom « Renaître » suscite de vives interrogations parmi les victimes, qui y voient une forme d’affront : il est difficile d’imaginer une renaissance après des actes aussi graves que des viols, les séquelles étant irréversibles pour les survivants, d’autant que certains n’ont pas eu la force de vivre. Le terme choisi, qui impose de plus une dimension spirituelle - « renaître de l’esprit » selon l’évangile de Jean - semble occulter la nécessité fondamentale de reconnaître les faits, qui doit être la première étape du processus.


Disparités et problématiques organisationnelles

Il existe une grande disparité entre les évêchés : dans certains, les structures d’écoute sont insuffisantes, voire inexistantes. La question se pose alors de savoir comment l’ensemble des évêchés pourra former efficacement les personnes chargées d’accueillir et d’écouter les victimes.

La mise en œuvre des actions dépend de la volonté de chaque évêque, qui reste le maître absolu dans son diocèse. De plus, il n’est pas évident pour une victime de savoir où s’adresser lorsque les faits ne se sont pas produits dans son diocèse de résidence.


Perte d’indépendance et questions de confiance

Le nouveau dispositif compromet l’indépendance totale de la structure de reconnaissance et de réparation, puisqu’il faudra désormais passer autant que possible par le diocèse. Ainsi, il ne garantit ni l’indépendance, ni la présence d’un tiers de justice.

La question de la confiance demeure centrale : comment les victimes pourraient-elles confier leur parcours à une institution qui a failli à son devoir de protection, surtout lorsque certains hommes d’Eglise font eux-mêmes l’objet de révélations sur leur comportement ? Il est impossible pour l’Eglise d’être à la fois juge et partie.


Formation des écoutants et disparités persistantes

La formation des personnes chargées de l’écoute doit être totalement repensée et reconstruite, car l’expertise ne s’improvise pas. Les moyens mis en œuvre pour former ces personnes diffèrent selon les diocèses, ce qui soulève encore une fois la question des disparités.


Reconnaissance et réparation financière

Le texte indique que « la contribution financière devient envisageable mais la victime devra en faire la demande explicite ». Or, il est difficile pour une victime de formuler une telle demande, car cela implique d’accepter une réparation financière, un parcours souvent douloureux et symboliquement crucial pour la reconnaissance. Le versement d’une somme d’argent doit être considéré comme un acte obligatoire pour valider la reconnaissance ; sans reconnaissance, il ne peut y avoir de réparation. 

Le terme « envisageable » est particulièrement choquant, car il place les victimes dans une position de demandeurs, il s’agit alors d’une aide et non plus du tout de réparation, ce qui est vécu comme une insulte. Finalement l’agresseur n’en est finalement plus un, excepté si le TCPN (Tribunal Pénal Canonique National) le qualifie ainsi.


Contexte national et avenir du dispositif

L’Église de France, Conférence des évêques et Conférence des religieuses et religieux (CORREF), conjointement commanditaires de l’étude menée par la Ciase en toute indépendance, est la seule entité à avoir reconnu et pris en compte les violences sexuelles. Le rapport a révélé un chiffre estimé à 330 000 victimes. Aujourd’hui, moins de 1% d’entre elles se sont manifestées dans leur diversité et leur intensité. Les violences sexuelles ont parfois duré des années, par des agresseurs différents. Certaines personnes sont décédées : vieillesse, suicides… Ceci qui montre l’ampleur du travail restant à accomplir.

La décision de mettre fin à l’INIRR interroge, d’autant qu’il a fallu beaucoup d’énergie et de compétences pour construire ce dispositif qui donnait satisfaction. La disparition de cette instance nationale, qui accompagnait ou suppléait le dispositif diocésain, laisse planer une incertitude sur l’avenir du soutien aux victimes dans un contexte où les révélations au sein de l’enseignement catholique réactivent les témoignages. 

Rester sur ce modèle et le transformer eût été pertinent afin de maintenir une réponse au niveau de l’attente des victimes qui le souhaitent.


Une reconstruction difficile et une synodalité absente

Avec « Renaître », le chemin de reconstruction annoncé risque d’être chaotique pour les victimes qui auront le courage de se manifester. La synodalité, c’est-à-dire la participation de toutes les entités de l’Église à sa mission, n’est pas appliquée dans ce contexte. Les victimes, fortes d’une expertise liée à leur vécu, constituent une entité à part entière et demandent à être pleinement écoutées et surtout entendues.


Le sentiment dominant est que la priorité de ce nouveau dispositif mis en place par le évêques de France semble être la sauvegarde de l’Église plutôt que celle des victimes, et que le fonctionnement en vase clos perdure, ce qui ramène la situation à son point de départ.

Enfin, une question pour les évêques de France : quelles sont les raisons qui ont motivé cette décision ? 

18 mars 2026- Colloque CEF avec les économes diocésains

Débats et échanges sur la procédure de reconnaissance et de réparation 
avec l’Inirr et la CRR

Propos de Jean-Pierre Fourny



Nous ne voulons pas tourner la page
, vous ne devez pas tourner la page.

Écoutez le silence des victimes qui ne peuvent parler ou qui sont décédées.

La Ciase a révélé l’ampleur du désastre avec le rapport Sauvé. 330 000 victimes

c’est énorme.

Cela ne s’est pas arrêté comme par magie, ce n’est pas de l’histoire ancienne !


La création de deux commissions indépendantes, l’Inirr et la CRR sont très très importantes et il faut absolument les maintenir.

Si vous ne faites pas le nécessaire, il y aura des répercussions néfastes pour la religion catholique.


La réparation financière justifie et conforte la reconnaissance et parfois guide les victimes qui en ont la force (moins de 1%). Certaines victimes ont voulu mourir ou se sont suicidées.

Dédommager n'est pas une punition, elle est un passage nécessaire et une aide pour la reconstruction des personnes ayant subi des violences sexuelles.

Pour les victimes, remplir une grille d’évaluation financière est une épreuve majeure, comment en effet évaluer le préjudice subi ? Nous avons pour cela bénéficié de l’écoute et du soutien des référents de la CRR et de l’Inirr.

La symbolique des réparations financières portées par l’Eglise restera une preuve

de la reconnaissance des victimes, un marqueur mémoriel nécessaire et essentiel pour les générations à venir.


Il est de votre responsabilité d'aider les victimes à parler

Prenez en exemple le diocèse de Nantes. Ici, l’évêque Laurent Percerou, avec le

directeur départemental de l’enseignement catholique de Loire-Atlantique, ont organisé conjointement un appel à témoin. Ils ont anticipé les retours avec leur structure dédiée à l’écoute, orientent les victimes vers les services judiciaires ou vers l’Inirr selon les cas. D’autres diocèses, trop peu malheureusement, sont dans la même démarche.


L'hommage le troisième vendredi de carême est une bonne initiative de l'église.

Dommage que quelques diocèses ne se sentent pas concernés.

Il y a aussi d'autres possibilités de réparation comme une journée mémorielle, des plaques mémorielles, une rencontre avec les évêques ou les supérieurs des congrégations, la création de moments de convivialité.


Avec ce malheur, nous avons rencontré beaucoup de personnes vraiment exceptionnelles, qui nous accompagnent et œuvrent sans relâche et bénévolement pour la reconnaissance et la réparation des victimes et faire de l’Église de France une maison sûre. Il est absolument nécessaire de pérenniser ces instances indépendantes.

Les diocèses ne peuvent pas être juges et parties.


Ce n'est pas votre argent que nous cherchons, c'est la valeur de votre cœur ♥️