Mgr Percerou n'a d'ailleurs pas manqué de nous signaler que cette fois, il ne nous avait pas oubliés, et a précisé notre présence lors de son discours. Solène Bondu et Jérôme Guillement étaient également présents.
Un rappel historique prononcé par Frédéric Delemazure, directeur diocésain, a marqué les esprits, alors que Mgr Percerou nous a avoué son profond mal-être à l'heure de prendre la parole.
Un fait marquant : le peu d'anciens élèves à cette cérémonie...
Le mot, lu par un ancien élève a mis en évidence les manquements graves de l'institution de l'époque. Ce que ne pouvait que constater le directeur de l'établissement, Thierry Bougère, mais aussi F. Delemazure et L. Percerou qui ne ne pouvaient que demander, chacun, « Pardon ».
Un pardon accepté par les survivants, mais qui n'efface rien. Il a permis de mettre en évidence le chemin douloureux, parcouru par les témoins-survivants, leur lutte pour se faire reconnaître victimes, ainsi que le volet systémique des violences endurées.
«... Pour que cela ne se reproduise plus. C'est la seule chose qui
m'intéresse », soufflera un élève encore écorché vif.
